( 9 décembre, 2008 )

L’auteur et le Déssinateur

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( 9 décembre, 2008 )

LES PERSONNAGES du ROMAN 4

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( 14 juin, 2008 )

Dr Jean-Bruno Méric

PREFACE LIVRE BESNARD

            Le livre écrit par Stéphane Besnard n’est pas toujours politiquement correct, mais c’est le témoignage rare et précieux (par définition)  d’un dyslexique qui a le courage de raconter sa vie par écrit, la volonté de surcompenser son handicap, de montrer qu’il n’est pas un « âne » (Stéph-âne ?) comme il l’a trop souvent entendu dire. Son livre écrit dans un langage SMS, corrigé par de bonnes âmes, fait de lui sans le savoir un préadapté à la société phonétique de demain, que nous voyons déjà se dessiner à travers nos enfants. On notera cependant qu’il est un des rares Français à ne pas écrire « feignant » (qui feint de) pour « fainéant » (qui fait néant), ce qui le place au-dessus de bien des lycéens d’aujourd’hui.

            Confronté à la méchanceté, à l’intolérance, à l’absence de solidarité des adultes, les corrections à l’encre rouge de ses professeurs deviendront autant de taches de sang sur la chemise blanche (la page blanche) de l’homme du cauchemar qui venait hanter ses nuits d’enfant. Il nous montre ses stigmates, tracés au stylo rouge de ses professeurs, et nous raconte son chemin de croix. Les Parisiens y deviennent des Pharisiens, mais son calvaire se poursuivra dans le Sud, où il ne trouvera qu’une nouvelle station sur la route du Golgotha. Devenu une sorte de légionnaire, même soutenu par l’arrivée d’un centurion, il y attend la crucifixion sous le regard passif d’un Ponce Pilate local.

            Dans son écriture sonore, comme la musique qu’il retranscrit si aisément sur son clavier, et avec beaucoup d’indulgence, malgré les sarcasmes et les humiliations de petites gens qui ont trouvé encore plus faible qu’eux, il ne parle pas de persécuteurs. Dans sa biographie de souffre-douleur, il parle seulement de « perturbateurs »  et il a même conscience que les dyslexiques  perturbent eux aussi la normalité, surtout quand ils s’obstinent à s’y intégrer.

Son écriture est cathartique : malgré les difficultés évidentes d’expression écrite, il nous livre ses frustrations, sa soif de reconnaissance. Nous avons pris sa « départementale » avec lui, à son rythme, et avons pu profiter pleinement du paysage qu’il nous décrit, que nous n’aurions même pas vu si nous avions pris l’autoroute de l’information habituelle.

Il cultive le paradoxe d’un dyslexique collectionneur de mots, d’écrits, et compare son mal-être à celui des jeunes de banlieue, enfermés dans leur dyslexie culturelle et friands comme lui d’expression musicale. Chez eux, la dyslexie conduit au rap des banlieues. Chez Stéphane Besnard, la prochaine étape de son art le conduira peut-être au rap de village, teinté de blues du dyslexique : le rap in blues ?

 

Dr Jean-Bruno Méric

( 19 décembre, 2006 )

explication de l’auteur ou loteur

Chers lecteurs, me voilà à nouveau, je ne vais pas vous raconter une autre histoire, pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque, j’aurais bien une autre idée d’aventure, mais pour le moment, je ne veux pas m’égarer, je vais vous expliquer, comment je peux écrire en étant dyslexique, cet handicap je l’ai malheureusement depuis mon enfance, mais vous allez voir, qu’en fin de compte c’est un obstacle que l’on peut franchir je m’en suis rendu compte, 46 ans après, à la suite d’une dépression dans le milieu professionnel.

Cela m’a déclenché un besoin d’écrire, la dyslexie, on peut dire  que cela ne doit pas nuire à mon existence, car malheureusement elle est toujours présente, mais je  vais vous faire découvrir, ce que j’ai pu réaliser, en tant que dyslexique et vous démontrer que nous ne sommes pas des personnes à part, on existe alors, il faut nous laisser une place . Ce livre va vous  démontrer, les obstacles que j’ai passé pour arriver au même résultat que les autres, qui n’ont pas cette difficulté, (l’orthographe).

 

( 1 octobre, 2006 )

LE PREMIER JOUR

le premier jour cela s’est passé en 1999 ma première expérience la dépression, concernant une ambiance malsaine sur un lieu de travail, j’ai dû être absent durant 57 jours, j’ai repris mon travail tout s’est bien passé, les jours les mois les années passèrent, quand soudain octobre 2005 c’est la catastrophe, les perturbateurs qui étaient les mêmes qu’en 1999, (agissements répétés dégradant sur un lieu de travail) j’ai du demander une aide psychologique avec un psychiatre et un psychologue, je suis toujours en longue maladie, je voulais simplement que je puisse m’exprimer et que l’on m’écoute, je n’ai jamais eu satisfaction, dans ces moments-là on se sent seul abandonné (le vide).

( 25 septembre, 2006 )

Les romans et les livres

Les romans vont vous faire découvrir le mal-hêtre que j’ai.

l’experience – l’évasion – l’histoire – les imposteures – entre deux – l’autre

Les livres vont vous faire découvrir ce que j’ai subit.

L’orthographe phonétiquement correcte par un dyslexique – la conclusion -

( 25 septembre, 2006 )

Explication du Roman : L’expérience

de Madame SCOTTO : Psychologue Clinicienne, Musicothérapeute

du Roman (l’expérience)
Remarquable, cet ouvrage l’est par sa conception même : il a été écrit à l’insu de son auteur !
Non, il ne s’agit pas ici d’écriture automatique ou de tables tournantes : mais l’écrivain, dyslexique, s’est trouvé au cours d’une hospitalisation de cinq jours emporté par une incontrôlable pulsion, celle de mettre sur papier les cent premières pages de ce récit.
Puis il a laissé dormir son « cahier mystérieux », qui aurait pourtant fait la nique aux éducateurs ou collègues de travail peu respectueux qui avaient depuis longtemps réduit au silence monsieur Besnard, par un onzième commandement : « tu ne liras ni n’écriras point » !
Quelques dix ans après, à ma grande fierté, j’en ai été la lectrice, et encouragé l’auteur à poursuivre.
Ce qui fut fait, et bouclé en quatre mois, à raison d’une dizaine de pages par jour.
Ainsi, le démon de l’écriture, et le talent, ne se laissent pas emprisonner par une orthographe phonétique, laquelle est pourtant une terrible souffrance pour les personnes dite dyslexique : celles-ci vivent pleinement sa vie en images, espaces, sons et musiques, et possèdent comme tout créateur la capacité d’aller vers le bonheur fou d’inventer et de raconter des histoires.
Monsieur Besnard a su vaincre un obstacle infranchissable pour la plupart d’entre elles : le manque de confiance en soi.
Son ouvrage est une belle réussite ! Puisse-t-il être une référence pour tous ceux qui connaissent, au quotidien, selon les mots de l’auteur, cette éprouvante « galère ».

Bonne lecture à tous !

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